Lille, 26 janvier 2017 : « Langues, images et gestes plébéiens dans les arts et les politiques contemporains (premiers matériaux de travail) »

Jeudi 26 janvier Maison de la recherche salle F0 42   Langues, images et gestes plébéiens dans les arts et les politiques contemporains (premiers matériaux de travail)   Matin 10h-13h Alain Brossat (philosophe, Université Paris 8), Auto-destitutions patriciennes – Oscar Wilde, Dürrenmatt, Gore Vidal   Giorgio Passerone (Lille 3, Cecille), Du bois de Paris-Vincennes à la new jungle de Calais   Fanny Eouzan (Lille, Cecille) – Stéphane Hervé (Lille), Quelques réflexions sur le fantasme de la plèbe dans le théâtre italien contemporain de 1968 à nos jours     Après-midi 14h-18h Orgest Azizi (Paris), Sous le peuple, la plèbe. Esthétique et politique du corps plébéien   Joachim Dupuis (Lille), Les figures de la plèbe et du plébéien dans les Péplums italiens et américains   Marie Morisset (Lille 3, Cecille), Pasolini et la plèbe. Textes et images   Luca Salza (Lille 3, Cecille), Les cris plébéiens: désertions et insubordination lors de […]


Annonce atelier 28 janvier 2017

Gîte Le Closet Fertans (17-19 gde rue, 25330)  Samedi 28 janvier 2017  Atelier de philosophie plébéienne  Atelier… cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun. Centre de Documentation et de Réflexion sur les Philosophies Plébéiennes Association « Voyons où la philo mène… » Ouvert à tous   « Pirateries et clandestinités »   « On trouve au travail un être  » souterrain « , de ceux qui forent, qui sapent, qui minent. » (Nietzsche, Aurore) Forer le sol, bâtir des passages (le plus souvent secrets) ; déplier-déployer de nouveaux espaces, transpercer le temps ; hisser la grande voile et le Jolly Roger ou descendre dans les profondeurs, passer de l’autre côté, du décor, de l’écran (de cinéma, d’ordinateur, underground des hackers) ; labyrinthes de labyrinthes à n dimensions, repoussant les limites, sans nomos. Masqués, invisibles, fantasmés et réels, ce sont des déterritoires, des hydrarchies, des îles enchantées… « Réels sans […]


Compte-rendu de l’AG de « Voyons où la philo mène… » du 16/10/2016

Compte-rendu de l’AG annuelle de  « Voyons où la philo mène… » du 16/10/2016 tenue au gîte Le Closet de Fertans (25) (Rédigé par Philippe Roy) Participants : Azizaj Orgest Bernard Claude Bernard Séverine Bonnet Philippe Brossat Alain Chauvey Estelle Gloriod Romuald Roy Philippe   Début 9h30 Estelle Chauvey, trésorière de l’association, a tout d’abord fait le bilan financier de l’année 2016. Il reste positif. Il sera établi précisément en fin d’année. Nous sommes dans l’incertitude au sujet d’une reconduction de la subvention de la DRAC à cause de la fusion entre les régions Bourgogne et de la Franche-Comté (ré-organisation des services). C’est la raison pour laquelle il a été décidé d’augmenter un peu nos tarifs en guise d’auto-subvention. On demandera 30 € pour la journée et 75 € le week-end (sauf pour les enfants, étudiants et chômeurs). Cette année nous avons organisé trois ateliers : – le 6 février « De la plèbe au corps ? De […]


Texte de l’intervention de Alain Brossat (15/10/2016)

Pour une politique plébéienne   Quand je parle de la plèbe, de la figure du plébéien, je suis toujours porté par tempérament à mettre en avant des gestes, des conduites, des attitudes ou des mots qui se rattachent au grand motif du soulèvement, du refus, de la rébellion. Je voudrais essayer, dans cet exposé, d’envisager une hypothétique politique plébéienne non seulement sous un autre angle mais carrément en adoptant l’angle opposé, ou bien, en termes de dépense, en envisageant les effets d’une inversion d’énergie dans la mise en application de ce que seraient ces fameux gestes, conduites, attitudes, voire actions plébéiens. Mon angle sera donc ici plutôt celui de ce que l’on pourrait appeler l’échappée ou la dé-prise que celui de l’affrontement. Je remarque en passant que le grand motif (foucaldien) devenu un peu nébuleux à force d’avoir trop servi, le motif général de la résistance, peut se décliner aussi […]


Texte de l’intervention de Luca Salza (15/10/2016)

Luca Salza, Le murmure des plébéiens déserteurs dans la Grande Guerre   La désertion est une épreuve rude, la conscience de vivre dans un monde infâme. Errer, sortir, broyer du noir dans le désert signifie, avant toute chose, savoir qu’on piétine des villages détruits et des soldats morts lorsqu’on se promène dans les campagnes françaises. C’est également la conscience de respirer du gaz mortifère dans les plaines belges. La Grande Guerre ce sont les jours où l’humanité prend définitivement la forme de l’horreur. Les coups des fusils, les obus, les gaz, les lance-flammes – la démesure entre ces forces de destruction et le petit corps frêle de l’homme – incarnent l’horreur de la Grande Guerre. Mais la tentative de s’adapter à ces forces de destruction, à chercher à vivre avec elles, à pactiser avec elles, comme si elles étaient des objets comme les autres, est aussi une forme de l’horreur. […]


Annonce atelier 15 octobre 2016

Gîte Le Closet Fertans (17-19 gde rue, 25330) Samedi 15 octobre 2016 Atelier de philosophie plébéienne 2015-2016 Atelier… cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun. Centre de Réflexion et de Documentation sur les Philosophies Plébéiennes de l’association « Voyons où la philo mène… » 9h-11h30 « Pour une politique plébéienne » Alain Brossat (Philosophe)   On peut identifier les deux pôles d’une politique ou plutôt de la constellation des politiques plébéiennes : le soulèvement et la défection. L’une et l’autre constituent des modalités non pas opposées mais symétriques et en tension de la résistance que la plèbe ou « le plébéien » opposent à la propension naturelle du pouvoir (des pouvoirs) à augmenter leur puissance, et donc à accroître leurs prises sur les sujets dominés, soumis ou gouvernés. Je placerai l’accent dans cet exposé sur l’ensemble des gestes et des conduites qui […]


Annonce atelier 7 mai 2016

Gîte Le Closet Fertans (17-19 gde rue, 25330) Samedi 7 mai 2016 Atelier de philosophie plébéienne 2015-2016 Atelier… cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun. Centre de Réflexion et de Documentation sur les Philosophies Plébéiennes de l’association « Voyons où la philo mène… » 9h30-12h30 « Le philosophe et sa plèbe : l’utopisme, par-delà la législation ou l’effacement » Ali Kebir (Philosophe) Le philosophe est aujourd’hui confronté à une alternative fatale : d’un côté, il a souvent adopté la posture du « philosophe-roi » en prétendant légiférer, à savoir dire aux masses plébéiennes ce qu’elles ont à faire. C’est avec raison qu’on a dénoncé, à partir de mai 68, son autoritarisme. Mais, d’un autre côté, le philosophe critique, aujourd’hui, cède au défaut inverse : pour éviter la posture patricienne de surplomb, il a tendance à volontairement s’effacer pour seulement observer ou critiquer, sans jamais […]


Résumé de l’intervention de Christiane Vollaire (7/05/2016)

Christiane VOLLAIRE Pour les  Philosophies plébéiennes. Samedi 7 mai 2016   HOWARD ZINN, FACE AU DÉNI DE L’HISTOIRE POPULAIRE   Howard Zinn, historien américain (1922-2010) a traversé l’histoire du XXème siècle américain à partir de ses marges : exclusion qui a suivi l’extermination des Indiens, lutte pour les droits civiques, mouvement ouvrier. Issu lui-même d’une famille ouvrière, engagé dans l’armée de l’air pendant la Deuxième Guerre mondiale, c’est seulement grâce au GI Bill (loi de 1944 permettant aux vétérans de s’inscrire gratuitement à l’Université) qu’il a eu accès à l’enseignement supérieur. Devenu en 1956 directeur du département de sciences sociales du Spelman College d’Atlanta, il en est renvoyé en 1963 pour ses prises de position politiques, et intègre un an plus tard le département de sciences politiques de l’Université de Boston, où se déroulera le reste de sa carrière. Il offre ainsi le paradigme d’une pensée historique non seulement consciente qu’il […]


Texte de l’intervention de Ali Kebir (7/05/2016)

Le philosophe et sa plèbe : l’utopisme, par-delà la législation ou l’effacement.     « Le monde ou rien, rien que le monde ».   « (G)Rêve général ». Graffitis     Résumé. Le philosophe est aujourd’hui fait face à un dilemme fatal : d’un côté, il a souvent adopté la posture du « philosophe-roi » en prétendant légiférer, i.e. dire aux masses plébéiennes ce qu’elles ont à faire. C’est donc avec raison qu’on a dénoncé, à partir de mai 68, son autoritarisme. Mais, d’un autre côté, le philosophe critique, aujourd’hui, tombe dans le défaut inverse : pour éviter la posture patricienne de surplomb, il a tendance à volontairement s’effacer pour seulement observer ou critiquer, sans jamais proposer. Or, ce positionnement a notamment produit le vide qui a permis aux charlatans néoconservateurs de saturer l’espace public (BHL, & co). Il me semble donc nécessaire de réhabiliter la figure de l’intellectuel éclaireur de la plèbe mais sans reproduire le schéma […]


Annonce atelier 6 février 2016

Gîte Le Closet Fertans (17-19 gde rue, 25330) Samedi 6 février 2016 Atelier de philosophie plébéienne 2015-2016 Atelier… cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun. Centre de Réflexion et de Documentation sur les Philosophies Plébéiennes de l’association « Voyons où la philo mène… » 9h30-12h30 « De la plèbe au corps ? De la plèbe qui danse ? » Atelier de perceptions Aurore Després (Maître de conférences en esthétique de la danse) En 1977, dans un entretien donné à la revue Les révoltes logiques, Michel Foucault dit : « Il y a bien toujours quelque chose, dans le corps social, dans les classes, dans les groupes, dans les individus eux-mêmes qui échappe d’une certaine façon aux relations de pouvoirs : quelque chose qui est non point la matière première plus ou moins docile ou rétive, mais qui est le mouvement centrifuge, l’énergie […]


Carnet de bord de l’atelier du 6 février 2016

Carnet de bord de l’atelier du 06 février 2016 (rédigé par Orgest Azizaj)   Vendredi 05 février (hors bord)   Pour qui vient de Paris, l’atelier de philosophie plébéienne se déroulant les samedis au gîte de Fertans, à une trentaine ( ?) de km de Besançon, commence bien avant la présentation des interventions, et même bien avant l’arrivée au gîte. Psychiquement et administrativement, quelques semaines avant pour réserver le week-end et poser éventuellement des jours de congés, puis, stratégiquement, quelques jours avant pour réserver un covoiturage « prometteur » sur Blablacar : choix des horaires, lieux de départ et d’arrivée, prix, et surtout, choix du conducteur/trice C’est ainsi que, après avoir posé les enfants à l’école, je me retrouve ce vendredi matin à 9h30 à Antony (RER B), pour être embarqué sur le petit camion d’un bisontin qui rentre pour le week-end, et où je devrai, immanquablement, répondre aux questions sur ce que je […]


Texte de l’intervention de Albane Geslin (6/02/2016)

  Fertans, 6 février 2016 Résumé de l’intervention de Albane Geslin   L’objectif de la présentation était double.   D’une part, premier temps de l’intervention, essayer, à titre exploratoire, et au seul regard de l’ordre juridique international, d’interroger la présence ou l’absence, le surgissement ou la disparition, la reconnaissance ou le déni de ce que l’on pourrait, a priori, identifier comme des figures plébéiennes – peuples colonisés, peuples autochtones. Il s’est donc agi de proposer une lecture socio-politique de la plèbe, de là où il y a de la plèbe, et de m’interroger sur les modalités selon lesquelles l’ordre juridique international – les États, le droit et les institutions qu’ils produisent – réagit face à ces figures plébéiennes. Cette première partie visait ainsi à proposer des réponses à la question « Quelle(s) figure(s) plébéienne(s) sur la scène juridique international ? ». Pourquoi postuler que les peuples colonisés et autochtones représentent des figures plébéiennes ? […]


Alain Brossat. Canaille, racaille, chienlit ! – Clichy-sous-bois dix ans après

Canaille, racaille, chienlit ! – Clichy-sous-bois dix ans après     Peut-être n’a-t-il pas fallu moins que ces dix années de décantation pour comprendre ce qui s’est joué, en France, avec les émeutes de la fin de l’année 2005 :  le passage d’un régime de conflictualité à un autre ; le basculement subreptice d’un régime de « lutte des classes » domestiquée, entièrement appareillée par le régime des partis/syndicats, soumise aux conditions de l’Etat, à un régime « sauvage » de stridences émeutières et de soulèvements ponctuels. Le passage de relais inconscient qui s’opère à cette occasion signale l’épuisement de la première figure et de ceux qui sont supposés y incarner la rétivité aux conditions de l’Etat et du capital, l’aspiration à l’égalité et l’esprit d’insoumission. Le changement de tableau qui a lieu et dont les contours n’ont fait que se préciser depuis lors jalonne l’éclipse du prolétariat comme signifiant majeur de la politique tournée vers l’émancipation […]


Philippe Roy. Du traitement philosophique plébéien de l’individualité

Du traitement philosophique plébéien de l’individualité                                                                      Positions du problème Parler d’un traitement philosophique plébéien soulève d’emblée un problème. Le terme « plébéien » relevant du registre politique, que peut bien signifier un traitement philosophique plébéien ? Comment du politique peut-il affecter du philosophique ? Et qu’est-ce particulièrement qu’une affection plébéienne de la philosophie ? Mais à poser le problème ainsi j’escamote mon titre, je ne veux pas m’engager dans une discussion générale sur la philosophie plébéienne mais dans la voie du traitement par ce type de philosophie de la question de l’individualité. Peut-être parce que cette question est plus à même pour moi de montrer comment opère ce traitement philosophique. Entendons bien ici que je parle d’un traitement philosophique plébéien de l’individualité et non d’un traitement philosophique de l’individualité plébéienne. Ceci pour deux raisons. Je pense que l’individualité plébéienne ne peut être pensée adéquatement que par une […]


Jérôme Ferrand. Eprouver le droit par un usage plébéien de la philosophie

Eprouver le droit par un usage plébéien de la philosophie   Lorsqu’Alain Brossat et Philippe Roy ont dessiné, chacun à leur manière, les premiers traits de ce que pourrait être une philosophie plébéienne, le projet était déjà fort séduisant. Mais après avoir lu les premières lignes d’un texte qui dégageait, à titre exploratoire, les principes susceptibles de caractériser un usage patricien de la philosophie (http://www.philoplebe.lautre.net/?p=139), j’ai été frappé par le fait que les mots utilisés par Olivier Razac qualifiaient très précisément le droit, ou plutôt le droit tel qu’il est enseigné dans les facultés éponymes. À l’instar de la philosophie patricienne, ce droit-là est bien gouverné par un « principe religieux qui relie son autorité à une forme de transcendance » ; ce droit-là tire aussi sa légitimité d’un principe théologique fondateur, empreint d’une évidente ascendance divine ; ce droit-là arbore également une « nature sacrée » qui concourt à la « […]


Annonce atelier 12 décembre 2015

Gîte Le Closet Fertans (17-19 gde rue, 25330)   Samedi 12 décembre 2015 Atelier de philosophie plébéienne 2015-2016    Atelier… cela veut dire un essai d’abandon de l’autorité du maître et de la posture d’élève au profit d’une tentative de production en commun.   Centre de Documentation et de Réflexion sur les Philosophies Plébéiennes                                                           Association « Voyons où la philo mène… »                                                              Ouvert à tous et interventions gratuites     « La mort cellulaire : un enjeu biologique, politique et cinématographique »   A l’heure où la société n’a de cesse de s’interroger sur la question de la place de la mort dans le cadre des conduites démocratiques que ce soit d’un point de vue purement social (euthanasie) ou que ce soit d’un point de vue plus médiatique (faut-il montrer une décapitation ?), la conception de la mort reste toute pénétrée de religiosité : la mort est tabou. Des études en biologie ont commencé à […]


Carnet de bord de l’atelier du 12 décembre 2015 et texte de l’intervention de Joachim Dupuis

Carnet de bord de l’atelier du 12/12/2015 (rédigé par Philippe Roy) La mort cellulaire : un enjeu biologique, politique et cinématographique Vendredi 11 décembre 10 personnes ont passé la nuit au gîte : Séverine, Claude, Jérôme, Pierre, Joachim, Estelle, moi-même, 2 adolescentes (Sarah, Emma) et un petit garçon (Félix). A noter la présence d’une chienne « Ma belle », premier « participant » non-humain à nos ateliers… Comme d’habitude les vendredis soir, les arrivées se sont échelonnées. Suite à un commun accord dans la semaine, le repas du soir a été pris après l’arrivée des derniers, vers 22h (excepté pour les trois plus jeunes). Les convives ont partagé une tartiflette (et salade verte) autour de la grande table devant la cheminée, tirant du fût quelques pichets de rouge (venant du Beaujolais) et de blanc (du vin d’Ardèche). Les dernières paroles ont été gelées (Rabelais…) à 2 heures du matin, en vue du dégel du […]


Hommage à Philippe Coutant, Flagey, 14 et 15 mars 2015

Parler de Philippe Coutant aujourd’hui, à l’occasion de ce week-end plébéien à Flagey, lui qui nous a quittés, subitement, il y a tout juste 15 jours, s’imposait comme une évidence. Parce qu’il avait déjà participé à deux de ce week-ends, bien sûr, mais aussi et surtout parce que sa pratique de la philosophie relevait, sans hésitation possible, d’une allure plébéienne de philosopher. Il n’était pas sans émettre à l’occasion des réserves quant à telle ou telle orientation prise dans le cadre des discussions autour d’un colloque de philosophie plébéienne, notamment lorsqu’il jugeait l’écart trop grand entre certains questionnements théoriques et les pratiques effectives. Mais cette tension est interne à une philosophie plébéienne, et son souci qui était le sien de lier de façon indéfectible la théorie et la pratique, ou plutôt de faire que la théorie soit déjà, en elle-même pratique, est un souci qui accompagne toujours une philosophie plébéienne. […]